10.8
Le mutualisme est un type d’interaction symbiotique qui profite à tous les partenaires de la nature.
Par exemple, des champignons mycorhiziens comme Rhizophagus forment un lien mutualiste avec les racines des plantes, augmentant ainsi l’absorption de nutriments et d’eau de la plante en échange des sucres des plantes.
De même, les ruminants comme les vaches dépendent des microbes du rumen pour digérer la cellulose en acides gras volatils, leurs principales sources d’énergie, tandis que les microbes bénéficient d’un apport constant en nutriments et d’un abri chaud.
Dans les écosystèmes océaniques, les coraux forment des relations mutualistes multi-espèces avec divers endosymbiontes. Parmi eux figurent des dinoflagellés qui fixent le carbone par photosynthèse en échange d’un abri et de nutriments.
La syntrophie est un type de mutualisme impliquant une coopération métabolique où une espèce dépend des sous-produits d’une autre.
Par exemple, dans les environnements anoxiques, Syntrophobacter, une bactérie oxydant les acides organiques, oxyde les acides organiques pour libérer de l’hydrogène. Le méthanobactérie, une bactérie consommatrice d’hydrogène, consomme cet hydrogène pour produire du méthane. Cela maintient de faibles niveaux d’hydrogène pour que les deux organismes puissent prospérer.
Le mutualisme est une interaction symbiotique dans laquelle tous les organismes participants en tirent bénéfice. Ces relations peuvent être obligatoir…
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