L’obésité maternelle est associée à un risque accru de complications périnatales qui sont vraisemblablement médiés par compromis fonction placentaire qui peut être attribuée, en partie, le dérèglement de l’autophagie. Aberrants changements dans l’expression des régulateurs de l’autophagie dans le placenta de grossesses obèses pourraient être régulés par des processus inflammatoires associées à l’obésité et la grossesse. Décrit ici est un protocole d’échantillonnage du tissu villeux et isolement des villeux cytotrophoblastes du placenta humain à terme pour culture de cellules primaires. Elle est suivie d’une méthode pour simuler le milieu inflammatoire dans l’environnement intra-utérin obèse en traitant les trophoblastes primaires de grossesses maigres avec le facteur de nécrose tumorale alpha (TNFα), une cytokine pro-inflammatoire qui est élevé dans l’obésité, en grossesse. En mettant en œuvre le protocole décrit ici, il est constaté que l’exposition à exogène TNFα régule l’expression de Rubicon, un régulateur négatif de l’autophagie, trophoblastes de grossesses maigres avec des foetus féminins. Alors que divers facteurs biologiques dans l’environnement intra-utérin obèse maintenir la possibilité de moduler les voies critiques trophoblastes, ce système ex vivo est particulièrement utile pour déterminer si l’expression patterns observée in vivo dans des placentas humains souffrant d’obésité maternelle sont une conséquence directe de la signalisation de TNFα. En fin de compte, cette approche permet d’analyser les implications réglementaires et moléculaires de l’inflammation associées à l’obésité maternelle sur autophagie et autres voies cellulaires critiques dans les trophoblastes qui ont le potentiel d’influencer fonction placentaire.