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Inhibition de la réponse est la possibilité d’empêcher sélectivement les actions indésirables qui peuvent interférer avec les objectifs fonctionnels. 1 le réseau cortico-striataux critique participe à l’inhibition de réponse, qui progressivement gagne en efficacité en tant qu’enfants matures mais est altérée chez les nombreux troubles neuropsychiatriques tels que le déficit de l’attention hyperactivité) TDAH), schizophrénie, trouble obsessionnel-compulsif et troubles d’apprentissage. 2 , 3 l’inhibition de réponse de moteur peut être examinée avec différents paradigmes comportements tels que les tâches Go/NoGo (GNG) et le Signal d’arrêt (SST). 1 , 4 données comportementales seules ne fournissent pas d’informations sur les mécanismes biologiques potentiellement modifiables et quantifiables. L’objectif primordial dans la présente étude était de développer une méthode conviviale enfant afin d’évaluer la physiologie du cortex moteur pendant l’exécution de l’inhibition de la réponse, afin de développer un biomarqueur quantitatif axée sur le cerveau du substrat neural de cette tâche. Ces biomarqueurs pourraient avoir l’application large dans études prédictifs du pronostic ou le traitement des troubles neurocomportementaux.
À cet effet, les enquêteurs ont sélectionné et modifié la tâche de Slater-Hammel (S-H)5. Il s’agit d’une tâche de signal de stop qui exige des participants inhiber une action préprogrammée générée en interne. Cette tâche à progression autocontrôlée se compose d’essais GO et de STOP. ALLEZ essais sont entrepris par le sujet pressant et en maintenant la pression sur un bouton, avec l’instruction de lever le doigt sur le bouton (c.-à-d. GO action) aussi proche de, mais avant la cible de 800 ms. Dans le paradigme original, temps est affiché sur une horloge avec une main en rotation rapide. STOP essais sont disséminés au hasard parmi les essais de GO au cours de laquelle la personne doit inhiber l’action de GO pré-planifiées (c'est-à-dire empêcher ascenseur de doigt). La tâche de signal d’arrêt est plus difficile parce que les sujets ont d’inhiber une réponse dans le contexte d’un signal GO préprogrammé, considérant que la tâche GNG, la décision est de lancer ou pas entreprendre une action avec aucune commande préalable. 6 par ailleurs, il serait plus exact d’enquêter sur l’inhibition de réponse à l’aide de tâches de signaux d’arrêt car dans la tâche GNG, corrélations cohérentes entre le signal et réponses peuvent entraîner une inhibition automatique. 7 l’inhibition automatique est la théorie que compatible cartographie entre signal et la réponse (c.-à-d. signal GO toujours se traduit par une réponse GO et vice versa) conduit à un traitement automatique tout au long de l’expérience, telle que l’arrêt des essais sont partiellement traitées par récupération de la mémoire et permet de contourner certains contrôles exécutifs. 8 , 9
Stimulation magnétique transcrânienne (SMT) est une technologie non invasive qui peut être utilisée pour mesurer la physiologie corticale. Utilisant des paradigmes de stimulation seule et jumelé-impulsion, on peut quantifier l’inhibition et l’excitabilité corticale. Bien que la plupart des études publiées de TMS étudier la physiologie corticale au repos, certains groupes ont examiné l’excitabilité/inhibition corticale pendant sa préparation mentale pour action10 et différents États cognitifs qui peuvent se refléter dans le moteur physiologie du cortex. 11 , 12 , 13 , 14 cette approche fonctionnelle de la TMS (fTMS) impose des mesures de TMS en ligne tandis que les participants effectuent des tâches comportementales, permettant ainsi une sonde corticale change qui sont dépendant de l’état avec une haute résolution temporelle. Fournissant des informations en temps réel sur les changements neurophysiologiques de manière élargit l’enquête physiologique du contrôle moteur15,16 et troubles neuropsychiatriques17,18, 19,20.
Études préalables fTMS ont exploré corticales mécanismes d’inhibition de la réponse chez les adultes en bonne santé à l’aide de GNG14 et SST tâches15,16,21. En outre, une étude a montré qu’une dose unique de méthylphénidate changé moteur physiologie corticale des adultes en bonne santé pendant une expérience de fTMS/GNG. 22 à ce jour, il y a deux groupes qui ont publié des études pédiatriques fTMS à l’aide de GNG tâche pour caractériser la physiologie corticale du TDAH23 et Syndrome de la Tourette,17. Il n’y a actuellement aucune étude publiée fTMS utilisant SST dans la population pédiatrique.
Une question essentielle dans les études de fTMS, dans une mesure beaucoup plus grande que les études TMS reste seul, est le muscle artefact. Mesures normalisées électromyographie (EMG) de l’amplitude et la latence de potentiels évoquée par le moteur (MEP) ne doivent pas être contaminés par les artéfacts musculaires. Ainsi, par exemple, afin d’étudier les modifications corticales en vue d’un mouvement dans une étude de temps de réaction, impulsions TMS doivent précisément chronométrées se produire après un signal GO mais avant le temps de réaction de l’individu. Ainsi, dans n’importe quelle tâche, il est essentiel de s’assurer que les TMS impulsions surviennent à un moment où la réponse motrice n’a pas encore commencé, et que le participant est confortable et capable de maintenir le muscle pertinent au repos. Cela peut être particulièrement problématique avec les enfants hyperkinétiques qui peuvent naturellement avoir des mouvements extérieurs et qui peuvent garder leurs bras et la main tendus pendant tout un temps de réaction jeu.
La présente étude vise à développer une version de la SST Slater-Hammel accueillantes et adapté pour l’étude de la physiologie du cortex moteur primaire (M1). Cette tâche devrait être 1) facilement compréhensible pour les enfants, 2) relativement faciles à remplir pour les enfants et 3) compatible avec TMS en ligne.