-1::1
Simple Hit Counter
Skip to content

Products

Solutions

×
×
Sign In

FR

EN - EnglishCN - 简体中文DE - DeutschES - EspañolKR - 한국어IT - ItalianoFR - FrançaisPT - Português do BrasilPL - PolskiHE - עִבְרִיתRU - РусскийJA - 日本語TR - TürkçeAR - العربية
Sign In Start Free Trial

RESEARCH

JoVE Journal

Peer reviewed scientific video journal

Behavior
Biochemistry
Bioengineering
Biology
Cancer Research
Chemistry
Developmental Biology
View All
JoVE Encyclopedia of Experiments

Video encyclopedia of advanced research methods

Biological Techniques
Biology
Cancer Research
Immunology
Neuroscience
Microbiology
JoVE Visualize

Visualizing science through experiment videos

EDUCATION

JoVE Core

Video textbooks for undergraduate courses

Analytical Chemistry
Anatomy and Physiology
Biology
Calculus
Cell Biology
Chemistry
Civil Engineering
Electrical Engineering
View All
JoVE Science Education

Visual demonstrations of key scientific experiments

Advanced Biology
Basic Biology
Chemistry
View All
JoVE Lab Manual

Videos of experiments for undergraduate lab courses

Biology
Chemistry

BUSINESS

JoVE Business

Video textbooks for business education

Accounting
Finance
Macroeconomics
Marketing
Microeconomics

OTHERS

JoVE Quiz

Interactive video based quizzes for formative assessments

Authors

Teaching Faculty

Librarians

K12 Schools

Biopharma

Products

RESEARCH

JoVE Journal

Peer reviewed scientific video journal

JoVE Encyclopedia of Experiments

Video encyclopedia of advanced research methods

JoVE Visualize

Visualizing science through experiment videos

EDUCATION

JoVE Core

Video textbooks for undergraduates

JoVE Science Education

Visual demonstrations of key scientific experiments

JoVE Lab Manual

Videos of experiments for undergraduate lab courses

BUSINESS

JoVE Business

Video textbooks for business education

OTHERS

JoVE Quiz

Interactive video based quizzes for formative assessments

Solutions

Authors
Teaching Faculty
Librarians
K12 Schools
Biopharma

Language

French

EN

English

CN

简体中文

DE

Deutsch

ES

Español

KR

한국어

IT

Italiano

FR

Français

PT

Português do Brasil

PL

Polski

HE

עִבְרִית

RU

Русский

JA

日本語

TR

Türkçe

AR

العربية

    Menu

    JoVE Journal

    Behavior

    Biochemistry

    Bioengineering

    Biology

    Cancer Research

    Chemistry

    Developmental Biology

    Engineering

    Environment

    Genetics

    Immunology and Infection

    Medicine

    Neuroscience

    Menu

    JoVE Encyclopedia of Experiments

    Biological Techniques

    Biology

    Cancer Research

    Immunology

    Neuroscience

    Microbiology

    Menu

    JoVE Core

    Analytical Chemistry

    Anatomy and Physiology

    Biology

    Calculus

    Cell Biology

    Chemistry

    Civil Engineering

    Electrical Engineering

    Introduction to Psychology

    Mechanical Engineering

    Medical-Surgical Nursing

    View All

    Menu

    JoVE Science Education

    Advanced Biology

    Basic Biology

    Chemistry

    Clinical Skills

    Engineering

    Environmental Sciences

    Physics

    Psychology

    View All

    Menu

    JoVE Lab Manual

    Biology

    Chemistry

    Menu

    JoVE Business

    Accounting

    Finance

    Macroeconomics

    Marketing

    Microeconomics

Start Free Trial
Loading...
Home
JoVE Science Education
Basic Biology
Introduction à Drosophila melanogaster
Introduction à Drosophila melanogaster
JoVE Science Education
Biology I: yeast, Drosophila and C. elegans
This content is Free Access.
JoVE Science Education Biology I: yeast, Drosophila and C. elegans
An Introduction to Drosophila melanogaster

3.2: Introduction à Drosophila melanogaster

196,374 Views
09:16 min
May 10, 2013
AI Banner

Please note that some of the translations on this page are AI generated. Click here for the English version.

Overview

Drosophila melanogaster, aussi connu comme la mouche des fruits, est un puissant organisme modèle largement utilisé dans la recherche biologique qui a apporté, au cours du siècle dernier, d'importantes contributions à la communauté scientifique. Tout d'abord, cette vidéo présente la mouche des fruits comme un organisme, incluant ses caractéristiques physiques, son cycle de vie, son environnement et alimentation. Ensuite, les raisons pour lesquelles les mouches des fruits font un excellent organisme modèle sont discutées. Par exemple, les mouches des fruits sont peu coûteuses à maintenir en laboratoire, ont une génétique simplifié et une courte période de production permettant des expériences rapides avec un nombre élevé d'échantillons. Ensuite, les découvertes clés et les chercheurs sur la drosophile importants, tels que Thomas Hunt Morgan sont profilés. Enfin, les applications de la recherche sur la drosophile, allant de la génétique du développement aux maladies cardiaques et neurologiques, sont fournies. Cette vidéo sert d’aperçu de l'organisme modèle très important et influent qu'est Drosophila melanogaster.

Procedure

Drosophila melanogaster, également appelée mouche des fruits, est un petit insecte qui est couramment trouve près de fruits murissants. La drosophile est un organisme model largement rependu pour la recherche scientifique et l’étude de cet organisme a approfondi nos connaissances de la génétique des eucaryotes et des maladies humaines.

Pour commence, familiarisons nous avec la drosophile comme un organisme. La drosophile possède trois segments corporels – la tête, le thorax, et l’abdomen ainsi qu’une seule paire d’ailes et trois paires de pattes. Elles mesurent entre 2 et 4 millimètres de long et pèsent environ 1 milligramme. Les femelles sont typiquement plus grandes que les males. Les mouches sauvages ont de grands yeux rouges, et un corps de couleur jaune ou brun pale avec des anneaux transversaux noirs sur l’abdomen.

Le cycle de vie de la drosophile dure environ deux semaines et inclus 4 étapes majeures : l’embryon, la larve, la pupe et l’adulte. La longévité de la drosophile est entre 60 et 80 jours, cependant la durée de vie peut être affectée par des facteurs comme la température ou le surpeuplement.

Les mouche des fruits sont présentes sur chaque continent excepte en antarctique. Plus souvent elles se retrouvent en climat tropical, mais elles peuvent également s’adapter aux climats plus froids en aménageant a l’intérieur de nos édifices.

La drosophile peut survivre des températures allant de douze a trente-cinq dégrée Celsius. Dans le laboratoire, nous entreposons les mouches dans des incubateurs ajusté à vingt-cinq dégrée Celsius et soixante pourcent d’humidité pour survie et fertilité optimales.

L’alimentation typique pour la drosophile consiste en des microorganismes, assurément des levures qui habitent les fruits et légumes murissants et pourrissants. Cependant dans le laboratoire, nous utilisons une nourriture compose de semoule de mais, de mélasse, d’agar, de sucre, de levures et d’eau.

Maintenant que nous en savons d’avantage sur la drosophile, explorons pourquoi les chercheurs ont décidé d’étudié cet organisme. Premièrement, la petite taille des mouches les rendent très facile a manipulé et anesthésié.

Travailler avec les mouches dans le laboratoire est également désirable parce qu’elles nécessitent un équipement, une maintenance et un élevage peu couteux.

Grace à leur courte durée de vie, il faut environ 2 semaines pour établir l’accouplement et générer une nouvelle génération adulte. Les femelles sont très fertiles et peuvent pondre des centaines d’œufs par jour. Par conséquent, les expériences avec les mouches peuvent être effectuées rapidement et avec un très grand nombre d'échantillons.

Les drosophiles sont faciles à étudier, parce que leur génétique est simple par comparaison aux mammifères. Le génome de la drosophile est composé de seulement quatre chromosomes avec approximativement 14,000 gènes. Les mouches ont également une redondance génétique limitée. La redondance génétique signifie que plusieurs gènes sont responsables d'une certaine fonction biologique. Par exemple, les souris peuvent avoir trois copies d'un gène provoquant un phénotype particulier. Quand un gène est muté, les autres peuvent compenser assurant l’absence de changement développemental ou physiologique observables. Ainsi, l'expérience de mutagenèse chez la souris est moins informative. En revanche, les mouches peuvent n’avoir qu'une seule version d'un gène, de sorte que lorsque ce gène est muté, il provoque un changement dans le phénotype, donnant un aperçu de la fonction de ce gène particulier.

De plus, plusieurs méthodes ont été développées pour induire des mutations génétiques, y compris les rayons X, ou par irradiation UV et la recombinaison homologue. Enfin, de nombreuses années de recherche ont donné une communauté amicale des chercheurs de la drosophile, ce qui rend facile d'accès le grand nombre de lignées mutantes et les outils génétiques.

Finalement, les mouches sont un excellent organisme modèle en raison de leurs similarités génétiques frappantes avec les humains et les autres mammifères. Environ 50% des gènes de la mouche sont homologues de gènes de mammifères, ce qui signifie que les gènes proviennent d'un ancêtre commun. En outre, 75% des gènes liés à des maladies humaines ont des orthologues, ou des gènes avec des fonctions similaires, chez la mouche.

Alors, maintenant que nous avons entendu un peu sur savons ce qui fait de la drosophile un model tellement formidable pour l'étude expérimentale, nous allons survoler de superbes recherches faites sur les mouches. Au début du 20ieme siècle, les mouches ont premièrement émergé comme un organisme modèle dans le laboratoire de Thomas Hunt Morgan. En 1910, Morgan a découvert une mouche aux yeux blancs parmi une collection de mouches aux yeux rouges. En utilisant la microscopie, il a observé les profils de bandes de chromosomes, et vu que le même patron était toujours observée chez les mouches aux yeux blancs. Grâce à ces expériences, il a créé la théorie chromosomique de l'hérédité qui lui a valu le prix Nobel en 1933.

En 1927, l'un des élèves de Thomas Hunt Morgan, Hermann Muller, a découvert que les rayons X peuvent induire des mutations génétiques. Pour sa découverte, Muller a remporté le prix Nobel en 1946.

Pendant les années 70 et 80, Ed Lewis, Christiane Nüsslein-Volhard et Eric Wieschaus ont testé des mutants pour identifier un certain nombre de gènes essentiels durant le développement. Ils ont identifié certains des gènes qui établissent les axes dorso-ventral et antéro-postérieur de l'embryon, ainsi que les gènes impliqués dans la segmentation, qui spécifient le plan corporel. Ils ont gagné le prix Nobel en 1995.

Dans les années 90, Jules Hoffmann a utilisé la drosophile pour la recherche sur l'immunité innée, la première ligne de défense contre les pathogènes, comme les bactéries. Il a découvert les récepteurs Toll et (ont) a démontré leur importance pour la détection et la défense contre les pathogènes. Voici des hémocytes embryonnaires, des cellules capables de reconnaître et de répondre aux pathogènes dans l'embryon de drosophile. Hoffman a remporté le prix Nobel en 2011 pour ses travaux sur le système immunitaire inné de la drosophile, et il a partagé le prix avec Bruce Beutler et Ralph Steinman pour leurs travaux sur l'immunité innée chez les mammifères.

Les travaux faits sur la drosophile ont de nombreuses applications importantes, allant de la génétique à la maladie humaine. Par exemple, la génétique du développement est souvent homologue, donc l'identification et la caractérisation des gènes qui régulent le développement des mouches ont été importantes pour la compréhension du développement humain. Le gène de drosophile "sans yeux" est essentiel pour le développement de la mouche. Les homologues de "sans yeux" chez les mammifères ont plusieurs fonctions similaires, ainsi comprendre le développement de l'œil chez la drosophile pourrait avoir des implications dans la compréhension du développement de l'œil humain et la maladie.

La recherche sur la drosophile peut également avoir des implications dans la compréhension des maladies neurologiques humaines. Par exemple, l'expression d'un gène humain impliqué dans la maladie de Parkinson chez la mouche, conduit à une perte de neurones dans le temps et l'accumulation d'agrégats de protéines aboutissant à une diminution de la capacité locomotrice.

La recherche sur la mouche a conduit à des connaissances importantes du développement et de la fonction du cœur de l'homme. De nombreux gènes associés à la fonction cardiaque sont conservés entre les mouches et les humains, et, semblables aux humains, l'entraînement physique peut grandement améliorer les performances des tâches physiques.

Vous venez juste de regarder l'introduction à Drosophila melanogaster présenté par JoVE. Dans cette vidéo, nous avons examiné les caractéristiques de la drosophile, les raisons pour lesquelles elle est un puissant organisme modèle, ainsi que les découvertes et les applications importantes. Même si elles peuvent sembler très différentes des humains, la recherche sur la drosophile a été une importante source de compréhension du développement humain et de la maladie. Seul le temps dira ce que l'avenir de la recherche sur la drosophile nous réserve.

Transcript

Drosophila melanogaster, également connue sous le nom de « mouche des fruits », est un petit insecte que l’on trouve couramment près des fruits en train de mûrir. La drosophile est un organisme modèle largement utilisé pour la recherche scientifique, et l’étude de cet organisme a permis de mieux comprendre la génétique eucaryote et les maladies humaines.

Pour commencer, apprenons à connaître la drosophile en tant qu’organisme. La drosophile a trois segments principaux du corps - la tête, le thorax et l’abdomen - ainsi qu’une seule paire d’ailes et trois paires de pattes. Ils mesurent entre 2 et 4 mm de long et pèsent environ 1 mg. Les femelles sont généralement plus grandes que les mâles. Les mouches des fruits de type sauvage ont de grands yeux rouges et un corps jaune pâle ou brun clair avec des rayures noires sur l’abdomen.

Le cycle de vie de la drosophile dure environ 2 semaines et se compose de 4 étapes principales : l’embryon, la larve, la nymphe et l’adulte. La durée de vie moyenne de la drosophile est comprise entre 60 et 80 jours, mais la durée de vie peut être affectée par des facteurs tels que la température ou la surpopulation.

Les mouches des fruits sont présentes sur tous les continents, à l’exception de l’Antarctique. On les trouve plus souvent dans les climats tropicaux, mais ils peuvent s’adapter aux climats plus froids en se déplaçant à l’intérieur.

La drosophile peut survivre dans une plage de 12 à 35 °C. En laboratoire, nous stockons les mouches dans des incubateurs réglés à 25 ? C et 60 % d’humidité pour une survie et une fertilité idéales.

Le régime alimentaire typique de la drosophile est constitué de micro-organismes, tels que les levures, qui habitent les fruits et légumes très mûrs et pourris. Cependant, en laboratoire, nous utilisons des aliments composés de semoule de maïs, de mélasse, d’agar, de sucre, de levure et d’eau.

Maintenant que nous en avons appris un peu plus sur la drosophile l’organisme, voyons pourquoi les chercheurs ont décidé de l’étudier. Tout d’abord, la petite taille de la mouche les rend faciles à manipuler et à anesthésier.

Il est également intéressant de travailler avec les mouches parce qu’elles nécessitent un équipement peu coûteux pour leur entretien et leur hébergement en laboratoire.

Grâce à leur court cycle de vie, il faut environ 2 semaines à partir du moment où l’accouplement est mis en place pour générer une nouvelle progéniture adulte. Les femelles sont extrêmement fertiles et peuvent pondre des centaines d’œufs par jour. Par conséquent, les expériences avec des mouches peuvent être menées rapidement et avec un nombre d’échantillons très élevé.

Les drosophiles sont faciles à étudier, car leur génétique est simple par rapport aux mammifères. Le génome de la drosophile n’est composé que de quatre chromosomes avec environ 14 000 gènes. Les mouches ont également une redondance génétique limitée. La redondance génétique signifie que plus d’un gène est responsable d’une certaine fonction biologique. Par exemple, les souris peuvent avoir trois copies d’un gène provoquant un phénotype particulier. Lorsqu’un gène est muté, les autres peuvent compenser, ce qui n’entraîne aucun changement développemental ou physiologique observable. Ainsi, l’expérience de mutagénèse chez la souris est moins informative. En revanche, les mouches peuvent n’avoir qu’une seule version d’un gène, de sorte que lorsque ce gène est muté, il provoque un changement de phénotype, donnant un aperçu de la fonction de ce gène particulier.

De plus, plusieurs méthodes ont été développées pour induire des mutations génétiques, notamment les rayons X, ou irradiation UV, et la recombinaison homologue. Enfin, de nombreuses années de recherche ont abouti à une communauté amicale de scientifiques sur la drosophile, ce qui facilite l’accès au grand nombre de lignées mutantes et d’outils génétiques.

Enfin, les mouches sont un excellent organisme modèle en raison de leurs similitudes génétiques frappantes avec les humains et les autres mammifères. Environ 50 % des gènes de la mouche sont homologues aux gènes des mammifères, ce qui signifie que le gène provient d’un ancêtre commun. De plus, 75 % des gènes liés aux maladies humaines ont des orthologues, ou des gènes ayant des fonctions similaires, chez la mouche.

Alors maintenant que nous en avons entendu un peu plus sur ce qui rend la drosophile si idéale pour l’étude expérimentale, jetons un coup d’œil à certaines des excellentes recherches qui ont été menées sur les mouches. Au début du XXe siècle, les mouches sont apparues pour la première fois en tant qu’organisme modèle dans le laboratoire de Thomas Hunt Morgan. En 1910, Morgan a découvert une mouche aux yeux blancs parmi une collection de mouches aux yeux rouges. À l’aide de la microscopie, il a observé les motifs de bandes des chromosomes et a constaté que le même motif était toujours observé chez les mouches aux yeux blancs. Grâce à ces expériences, il a établi la théorie chromosomique de l’hérédité, pour laquelle il a remporté le prix Nobel en 1933.

En 1927, l’un des étudiants de Thomas Hunt Morgan, Hermann Müller, a découvert que les rayons X pouvaient induire des mutations génétiques. Müller a remporté le prix Nobel en 1946 pour sa découverte.

Au cours des années 70 et 80, Ed Lewis, Christiane Nusslein-Volhard et Eric Wieschaus ont effectué des criblages pour identifier un certain nombre de gènes essentiels au cours du développement. Ils ont identifié certains des gènes qui établissent les axes dorsal-ventral et antéro-postérieur de l’embryon, ainsi que les gènes impliqués dans la segmentation, qui spécifient le plan corporel. Ils ont remporté le prix Nobel en 1995.

Dans les années 1990, Jules Hoffmann a utilisé la drosophile pour des recherches sur l’immunité innée, première ligne de défense contre les agents pathogènes, comme les bactéries. Il a découvert les récepteurs Toll et démontré leur importance pour détecter et se défendre contre les agents pathogènes. Il s’agit d’hémocytes embryonnaires, des cellules capables de reconnaître et de répondre aux agents pathogènes de l’embryon de drosophile. Hoffman a remporté le prix Nobel en 2011 pour ses travaux sur le système immunitaire inné de la drosophile, et a partagé le prix avec Bruce Beutler et Ralph Steinman pour leurs travaux sur l’immunité innée chez les mammifères.

Les travaux sur la drosophile ont de nombreuses applications importantes, allant de la génétique aux maladies humaines. Par exemple, la génétique du développement est souvent homologues, de sorte que l’identification et la caractérisation des gènes qui régulent le développement chez les mouches ont été importantes pour comprendre le développement humain. Le gène « sans yeux » de la drosophile est essentiel au développement de la mouche. Les homologues mammifères de l’absence d’œil ont de nombreuses similitudes fonctionnelles, donc la compréhension du développement oculaire de la drosophile pourrait avoir des implications dans la compréhension du développement de l’œil humain et de la maladie.

La recherche sur la drosophile peut également avoir des implications dans la compréhension des maladies neurologiques humaines. Par exemple, l’expression d’un gène humain impliqué dans la maladie de Parkinson chez la mouche entraîne une perte de neurones au fil du temps et une accumulation d’agrégats de protéines aboutissant à une diminution des capacités locomotrices.

La recherche sur la mouche a conduit à des connaissances importantes sur le développement et la fonction du cœur humain. De nombreux gènes associés à la fonction cardiaque sont conservés entre les mouches et les humains et, comme chez les humains, l’entraînement physique peut améliorer considérablement les performances dans les tâches physiques.

Vous venez de regarder l’introduction de JoVE à Drosophila melanogaster. Dans cette vidéo, nous avons passé en revue les caractéristiques de la drosophile, les raisons pour lesquelles elle constitue un organisme modèle si puissant, ainsi que des découvertes et des applications importantes. Bien qu’elles puissent sembler très différentes de celles des humains, les recherches sur la drosophile ont été une source importante de compréhension du développement humain et de la maladie. Seul le temps nous dira ce que l’avenir réserve à la recherche sur la drosophile.

Explore More Videos

Drosophila melanogaster mouche des fruits organisme modèle génétique eucaryote maladie humaine segments du corps ailes pattes taille apparence cycle de vie étapes durée de vie répartition adaptation au climat plage de survie conditions de laboratoire régime alimentaire

Related Videos

Introduction à <em>Saccharomyces cerevisiae</em>

10:47

Introduction à <em>Saccharomyces cerevisiae</em>

Biology I: yeast, <em>Drosophila</em> and <em>C. elegans</em>

240.1K Vues

Introduction à <em>Caenorhabditis elegans</em>

09:10

Introduction à <em>Caenorhabditis elegans</em>

Biology I: yeast, <em>Drosophila</em> and <em>C. elegans</em>

118.1K Vues

Entretien des levures

08:24

Entretien des levures

Biology I: yeast, <em>Drosophila</em> and <em>C. elegans</em>

106.9K Vues

Maintien et élevage de la drosophile

08:42

Maintien et élevage de la drosophile

Biology I: yeast, <em>Drosophila</em> and <em>C. elegans</em>

47.3K Vues

Entretien de <em>Caenorhabditis elegans</em>

10:57

Entretien de <em>Caenorhabditis elegans</em>

Biology I: yeast, <em>Drosophila</em> and <em>C. elegans</em>

73.1K Vues

Reproduction de levure

07:46

Reproduction de levure

Biology I: yeast, <em>Drosophila</em> and <em>C. elegans</em>

182.8K Vues

Développement et reproduction de la drosophile

12:49

Développement et reproduction de la drosophile

Biology I: yeast, <em>Drosophila</em> and <em>C. elegans</em>

120.5K Vues

Développement et reproduction de <em>Caenorhabditis elegans</em>

09:13

Développement et reproduction de <em>Caenorhabditis elegans</em>

Biology I: yeast, <em>Drosophila</em> and <em>C. elegans</em>

102.6K Vues

Isoler les acides nucléiques de la levure

06:46

Isoler les acides nucléiques de la levure

Biology I: yeast, <em>Drosophila</em> and <em>C. elegans</em>

39.7K Vues

Immunohistochimie des larves de drosophile

08:28

Immunohistochimie des larves de drosophile

Biology I: yeast, <em>Drosophila</em> and <em>C. elegans</em>

18.6K Vues

Utilisation d'ARN interférent chez <em>Caenorhabditis elegans</em>

09:49

Utilisation d'ARN interférent chez <em>Caenorhabditis elegans</em>

Biology I: yeast, <em>Drosophila</em> and <em>C. elegans</em>

91.2K Vues

Transformation de la levure et Clonage

08:27

Transformation de la levure et Clonage

Biology I: yeast, <em>Drosophila</em> and <em>C. elegans</em>

123.7K Vues

Prélèvement et préparation des embryons et des larves de <em>Drosophila melanogaster</em>

08:10

Prélèvement et préparation des embryons et des larves de <em>Drosophila melanogaster</em>

Biology I: yeast, <em>Drosophila</em> and <em>C. elegans</em>

54.3K Vues

Évaluation de la chimiotaxie chez <em>Caenorhabditis elegans</em>

08:54

Évaluation de la chimiotaxie chez <em>Caenorhabditis elegans</em>

Biology I: yeast, <em>Drosophila</em> and <em>C. elegans</em>

33.5K Vues

JoVE logo
Contact Us Recommend to Library
Research
  • JoVE Journal
  • JoVE Encyclopedia of Experiments
  • JoVE Visualize
Business
  • JoVE Business
Education
  • JoVE Core
  • JoVE Science Education
  • JoVE Lab Manual
  • JoVE Quizzes
Solutions
  • Authors
  • Teaching Faculty
  • Librarians
  • K12 Schools
  • Biopharma
About JoVE
  • Overview
  • Leadership
Others
  • JoVE Newsletters
  • JoVE Help Center
  • Blogs
  • JoVE Newsroom
  • Site Maps
Contact Us Recommend to Library
JoVE logo

Copyright © 2026 MyJoVE Corporation. All rights reserved

Privacy Terms of Use Policies
WeChat QR code