L’hémorragie continue d’être la cause dominante de décès évitables chez les patients subissant des événements traumatisants, représentant 90 % des décès liés à un traumatisme en milieu militaire et 40 % de décès consécutif à un traumatisme dans la population civile1, 2. bien que la pression directe permet de traiter l’hémorragie compressible, hémorragie non compressible torse reste difficile à traiter et peut être mortelle sans contrôle hémostatique prompte. L’approche historique de la thoracotomie de réanimation ou laparotomie avec clampage aortique s’est avéré pour être extrêmement envahissante3,4. Cette intervention nécessite aussi un algorithme de sélection complexes pour déterminer l’admissibilité des patients qui ont subi des insultes traumatique5.
Ces dernières années, il y a eu un regain d’intérêt pour une approche décrite précédemment — occlusion de ballon de réanimation endovasculaire de l’aorte (REBOA)6,7,8. Bien REBOA a conféré un avantages de survie à court terme dans une hémorragie, une occlusion complète prolongée de l’aorte pendant le gonflage du ballonnet pose des préoccupations sérieuses qui incluent la fin irréversible-orgue ischémie9,10. Pour tenter de surmonter cette morbidité potentielle, stratégies alternatives endovasculaire pour gérer l’hémorragie sont étant mis au point. Une telle stratégie qui a vu une attention croissante est une occlusion partielle de l’aorte11,12. L’idée d’une occlusion partielle ballonnet permet la perfusion des lits vasculaires distales sur le site de l’occlusion, cartes aorte proximales physiologiques améliorées et une réduction progressive de la postcharge après le dégonflement de la bulle. Ces changements des paramètres sont modifications souhaitées aux caractéristiques physiologiques d’un animal de saignement. Avant la traduction de cette méthode pour les humains, compléter et cathéters occlusion partielle ballonnet ont été lourdement testés en modèles porcine du choc hémorragique11,12,13.
Peste porcine ont été utilisés dans les études impliquant le choc hémorragique depuis de nombreuses années. La plupart de la compréhension actuelle de la physiopathologie du choc hémorragique est dérivé des études qui ont utilisé des modèles animaux, y compris les porcs. Leur physiologie et réponses homéostasiques dans le cadre de déplétion pathologique qui suit hémorragie, surtout ceux qui se rapportent à des réponses cardiovasculaires et de coagulation de sang, ont été bien étudiées et ressemblent à ceux de l’homme,14. Modèles de porcs de choc hémorragique également des possibilités d’enquêter sur les stratégies de traitement de choc hémorragique et autres traumatismes.
Dans cette étude, nous démontrons un modèle réaliste sur le plan clinique du choc hémorragique chez des porcs pour évaluer les stratégies de traitement endovasculaire, y compris une occlusion complète ou partielle ballon. Nous émettons l’hypothèse qu’une occlusion partielle de l’aorte se traduit par une meilleure physiologique et profil du laboratoire par rapport à une occlusion complète de l’aorte chez le porc subissant une hémorragie de volume fixe contrôlée.
L’étude visait à comparer les effets physiologiques de l’occlusion aortique partielle et complète comme traitement de choc hémorragique dans un modèle de porcs. Occlusion aortique partielle a été obtenue en utilisant une occlusion sélective ballonnet dans le cathéter de traumatisme (SABOT) (Figure 1). Le cathéter SABOT est un système de deux-ballon qui permet le flux sanguin intra-luminale, fournissant ainsi une partie du flux aortique pour les lits vasculaires distaux de l’occlusion. L’occlusion aortique complète a été obtenue à l’aide d’un cathéter à ballon-single occlusion aortique (p. ex.,CODA) (Figure 1). Groupes de traitement ont été randomisés pour subir une réanimation occlusion aortique soit avec la complète l’aorte ballonnets occlusion partielle (n = 2/groupe).
Les principales étapes du modèle comprennent l’induction de l’anesthésie et l’intubation, le maintien de l’anesthésie, instrumentation, hémorragie TBV de 35 % (au total 20 min ; la moitié au cours des 7 première min et la moitié au cours des 13 derniers min), occlusion aortique ballon et réanimation de sang total (60 min d’occlusion ; réanimation sang 20 % durant les dernières 20 min de l’occlusion), soins intensifs, surveillance (240 min) avec l’observation de l’hémodynamique et l’euthanasie à la récolte des tissus. La figure 2 illustre le modèle utilisé dans cette expérience.