8 mars 2012
La caractérisation des épitopes T des agents pathogènes responsables d'infections localisées, comme le papillomavirus humain, représente un défi en raison du nombre limité de lymphocytes T en circulation. Une méthode est décrite, permettant l'isolement et la caractérisation de lymphocytes T rares à partir d'un très faible nombre de cellules.